La FLORE

  Association dédiée
 à l’environnement naturel
du Sud-Corrèze
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actualisée en février 2021
remplace l'édition de 2014

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Le site de l'association " le  Jardin sauvage " qui s'interresse essentiellement à l’environnement naturel du Sud-Corrèze est en cours de rénovation depuis début 2021.
Cette évolution devrait continuer durant l'année 2021 pour mieux répartir et compléter les quelques 640 pages éditées depuis sa création en 2008.
Les pages créées durant cette rénovation, un second niveau traitant d'ordres d'insectes  (orthoptères, diptères...) qui en sont des exemples, seront traitées peu à peu.
Au sein du site, Il y a déjà des pages développant longuement des thèmes : flore des forêts, les orchidées de France, les rhopalocères... ces illustrations ne manquent pas.
Pour l'instant pour retrouver ces pages, on peut soit aller voir la page des PUBLICATIONS, dans le menu de la page d'accueil
ou consulter l'ancienne page d'accueil  >>  zzIndex (jardinsauvage.fr)
A bientôt donc chère visiteuse ou cher visiteur pour trouver, dans ce site bénévole et amateur, quelques éléments de notre remarquable nature en Sud-Corrèze...



Présentation du règne végétal

Dans le site du Jardin sauvage, la Flore se trouve au cœur de nos intérêts, beaucoup de nos sorties depuis plus de 12 ans
maintenant ont été organisées pour en découvrir toute la richesse, en conséquences des nombreuses interactions
souvent expliquées lors de ces sorties ou dans des autres sections de ce site.
La tentation serait d'en faire un tour un peu plus exhaustif mais devant la masse d'informations
que cela représente cela parait impossible avec les moyens dont nous disposons.
Au fil de ces 12 ans de nombreux articles ont été édités et sont consultables dans la section PUBLICATIONS de ce site.

Végétal  -- Wikipédia :
Selon les classifications scientifiques classiques un végétal est un organisme appartenant à l'une des diverses lignées qui végètent :
 c'est-à-dire qui respirent, se nourrissent, croissent comme les plantes, selon l'étymologie du terme.
Contrairement à une idée largement répandue, le terme végétal ne désigne pas uniquement les plantes.
Si l'on définit les plantes comme l'ensemble des organismes couramment reconnus comme les « végétaux verts »,
elles forment un groupe monophylétique comprenant les algues vertes et les plantes terrestres, constituant le taxon des Chlorobiontes.
À ceux-ci, on rajoute les algues rouges, les algues brunes, ainsi que les champignons, pour former les végétaux, au sens « commun ».
Toutefois, au sens de la phylogénétique, et dans les classifications modernes, le « règne végétal » avec son contenu traditionnel n'existe plus,
dispersé dans plusieurs clades séparés,et le « végétal » est désormais un terme trop vague qui tend à ne plus être employé en botanique

Les Flores classiques (Bonnier, Coste, Rouy, Fournier ) se sont succédés et ont fait références leur temps.
Des liens peuvent vous permettre de consulter quelques unes de ces Flore.

Depuis 2014  c'est le difficile d'abord pour les amateurs  "Flora Gallica. Flore de France" (TISON J.M., DE FOUCAULT B. 2014)
  qui fait maintenant référence.

Dans ce site,  diverses sections sont (et seront) développées
La Flores vasculaire qui comprend donc les dicotylédones :  plantes dont la plantule issue de la germination d'une graine,
présente dès avant sa sortie en plein air, deux feuilles, appelées cotylédons (beaucoup des grandes familles de plantes à fleurs :
astéracées, fabacées, caryophyllacées, labiées, brassicacées, rosacées...

les monocotylédones : plantes dont la plantule issue de la germination d'une graine, ne présente tout d'abord qu'une seule feuille,
appelée cotylédon (encore des grandes familles mais bien moins nombreuses : poacées (herbes), carex, joncs, orchidées, liliacées ...
Les fougères et quelques autre familles classées dans les ptéridophytes,
les Gymnospermes (arbres du genre pin (sens très large) : cyprès, pins , sapins, ifs ...


Avec le vieux sens commun il y a dans cette sections
les champignons et plus largement le domaine fongique
les Bryophytes , particulièrement bien représentés sur les grès humides.



Pour llustrer  la prodigieuse constance que peut avoir une espèce pour perdurer,
et quand on sait entrevoir ce miracle qui se perpétue chaque année dans un cycle annuel assez rapide
 dépendant beaucoup des conditions extérieures,  je crois qu'il y a là quelque chose
qui démontre la force de la vie, de la nature.


C'est aussi cela qui nous permet de garder un certain optimiste
malgré les nombreux nuages qui assombrissent le ciel de la Biodiversité.

Linaire des champs
Linaria arvensis (L.) Desf., 1799
Famille : Plantaginaceae (anciennement  Scrophulariaceae)

Présentons ici pour commencer ces pages sur le flore, une petite espèce de la Flore locale de Brive
qui étonne par sa percévérance, pourtant  certainement en état critique de disparition pour la commune,
pour la Corrèze, pour l'ex région Limousin et même pour l'immense région
qui nous a englobé depuis quelques peu, la Nouvelle Aquitaine.


Sur Brive cette petite  espèce qui occupe un carré de deux mètres de coté sur un bord de route
qui a vu un vieux revêtement pour accéder au champ voisin,
sur cet sol assez ingrat les autres espèces ont du mal à s’installer.

La Linaire des champs est bien fluette et peut atteinde diffilement 20  cm les meilleures années
dans notre région et sur cette unique statiuon ,
c’est une annuelle avec quelques feuilles linéaires légèrement crassulescentes.

Les fleurs sont de petite taille, groupées en haut de la tige, à éperons longs et recourbés.

Quelques caractéristiques :

Dimensions :
Taille de la plante   10-40cm   
Taille de la fleur ou de l'inflorescence  
 Longueur corolle : 4-7 mm
Type végétatif : annuel
Floraison : de Avril à Septembre
Altitudes : 0 à 600 mètres
Répartition : Sud-Europe


Classification Taxref
Règne : Plantae
Embranchement :
Classe : Equisetopsida
Ordre : Lamiales
Famille : Plantaginaceae
Nom vernaculaire : Linaire des champs
Code ref : 106150
Synonymie
Antirrhinum arvense L., 1753 [Code nom : 83017]
Linaria arvensis (L.) Desf., 1799 [Code nom : 106150]
Linaria carnosa Moench, 1794 [Code nom : 106157]



Statuts en Nouvelle-Aquitaine


 Liste Rouge Limousin : CR (en danger critique)
 Liste Rouge Aquitaine : CR (en danger critique)
 Liste Rouge nationale : LC (préoccupation mineure)
 Liste Rouge Poitou-Charentes : RE (disparue au niveau régional)
 Liste des espèces déterminantes ZNIEFF - Statut régional


Linaria arvensis




Linaria pellissieriana, une autre linaire plante patrimoniale de Brive

Linaria arvensis


Linaria arvensis

L'escalier de la systématique



la répartition en Nouvelle Aquitaine
ci dessous
A peu près absente partout , quelques carrés rouge sombre
(pas vue depuis un moment)
un carré vert (Brive, découverte en 2012)
et un carré orange que Luc Brunerie avait rencontré
à Veix en Corrèze fin des années 1960



Linaria arvensis
Quelques autres linaires bleues


Linaria alpina en montagnes seulement


Linaria purpurea , trouvée sur un talus vers Allassac, j'ai bouturé et garder au jardin un certain nombre d'années,
hèles disparue, mais vue une fois en Sicile où elle doit plus proche de son aire d'existence.


Linaria micrantha, encore plus petite et plus méridionale





La Flore classique

Voici un schéma un peu ancien pour classer le "végétal", les champignons sont rangés dans le règne fongique
La flore classi que t(raitée dans les flores qui ont fait longtemps références regroupe les 3 pavés du haut

BOTANIQUE – COMMENT CHOISIR UN OUVRAGE D’IDENTIFICATION ?


La détermination des espèces n’est pas toujours facile. Plusieurs ouvrages doivent étre quelquefois consultés.

   Qu’est-ce que déterminer une plante ?
Déterminer ou identifier une plante, c’est trouver le nom de l’espèce à laquelle elle appartient.

Ce nom doit répondre au code de nomenclature international  :

► étre un binôme latin (nom de genre avec une initiale majuscule + épithète qualifiant l’espèce, avec une initiale minuscule),

le tout en italique si le reste du texte est en caractères romains (ou l’inverse) ex. : Castanea sativa

► être suivi de l’indication du nom de l’auteur, ex. : Castanea sativa Mill.
► être (de préférence) le nom retenu comme valide actuellement, ce qui peut être aisément vérifié
en consultant un catalogue de synonymes en ligne (pour la flore de France, consulter l’e-flore de Tela botanica).

En quoi est-ce important de déterminer une plante avec exactitude ?

► transmettre des données à des organismes de recherche, des sociétés savantes, des opérations de science collaborative… ;
► contribuer à des opérations de protection et gestion de la nature  ;
► dans le cas des plantes à usage médicinal ou alimentaire,  toute erreur pouvant être la cause,
au mieux, d’une absence d’effet mais, au pire, d’effets toxiques, voire mortels !

La détermination peut-être plus précise que le niveau spécifique pour des sous-espèces, ou des variétés

Il faut savoir douter de ses déterminations. A la fois par honnêteté intellectuelle et rigueur scientifique et, évidemment,
par mesure de précaution indispensable pour les plantes médicinales et alimentaires. Il est utile et nécessaire,
surtout au début des apprentissages, de faire vérifier ses déterminations par des personnes plus compétentes.

  Différents types d’ouvrages de détermination
On distingue :
►les flores, au sens des botanistes,
►les catalogues et atlas,
►les guides de détermination.

 Les flores
Du point de vue naturaliste, la flore d’un endroit donné est l’ensemble des espèces végétales présentes en ce lieu
Lorsqu’on parle de flore à propos d’un ouvrage de détermination, celui-ci va au delà de la simple énumération des espèces présentes
et s’accompagne :

► d’une description plus ou moins précise de ces espèces avec ou, plus rarement, sans illustrations,
► d’indications sur leur répartition au sein du territoire ainsi que de quelques caractères écologiques utiles à la détermination
(plante silicicole, rudérale, milieux où on les rencontre préférentiellement, altitude…)
► d’une clef de détermination/identification.

Une flore s’intéresse à un territoire précisément délimité : votre lieu de résidence, votre commune, un département, une région, un pays, etc.
Ce territoire est appelé en langage naturaliste : la dition.
Cette indication est généralement donnée dans le titre et explicitée dans les premières pages du livre.
 Les limites de la dition sont géographiquement précises.

Par exemple, Flora Gallica s’intéresse à l’ensemble de la France continentale et de la Corse.
La « Flore de la France méditerranéenne continentale » comprend la flore de l’ensemble des départements *
ayant un bout du littoral méditerranéen, Corse exceptée.
Mais le choix de prendre en compte l’entièreté de chacun des départements fait
qu’on y trouve aussi toutes les plantes de montagne de ces départements
 (ex. en particulier des Alpes maritimes et des Pyrénées orientales).

Par ailleurs, la plupart des flores s’intéressent aux végétaux vasculaires
mais certaines peuvent se limiter à des groupes plus réduits comme les Angiospermes,
 les Spermaphytes, etc.

Remarque sur l’exhaustivité

On conçoit que si, en un lieu donné, on veut déterminer une plante, il faut que l’ouvrage soit le plus complet possible,
et même exhaustif à une date également donnée (date récente si possible).
D’autres espèces pourront, peut-être, être découvertes ultérieurement
et d’autant plus que le territoire considéré est grand, diversifié et/ou ou peu exploré.
 Mais il faut travailler avec ce que l’on connaît à un moment donné.
Sans exhaustivité, on n’est jamais sûr que la plante qu’on a déterminée n’appartient pas à une espèce proche… mais différente.

Considération pratique

Plus le territoire considéré est petit (et peu diversifié), plus le nombre d’espèces est réduit. Les flores à l’échelle d’un département
ou d’une région sont donc généralement plus « efficaces », plus opératoires que celles de la France entière.
Par ailleurs, à volume égal, elles comportent aisément un plus grand nombre d’informations.

Les catalogues et atlas
Avant de concevoir une flore (énorme travail), les botanistes commencent par dresser l’inventaire de toutes les espèces connues
sur le territoire étudié.
On parle alors du catalogue de tel ou tel département, de telle ou telle région.
Cette liste fait parfois l’objet d’une publication qu’on peut trouver en librairie ou diffusée par des associations, sociétés botaniques, etc.
Elle peut-être, ou pas, complétée par des descriptions, des indications de répartition des espèces,
voire par des cartes (on a alors un atlas, à proprement parler).

Remarque : certains catalogues portent, par exemple, le titre de « Flore du département de… ».
Ceci n’est pas faux si on considère que la flore d’un lieu est la liste des plantes qui l’habitent.
Mais cela ne sous-entend pas nécessairement qu’ils proposent une clef de détermination !

A l’inverse, on peut trouver des clefs de détermination précises pour un département,
mais ne donnant pas d’autre indication que le nom des espèces (pas de répartition,
pas d’indication écologique) : exemple de celle de Haute-Garonne (document de travail) disponible en ligne
sur le site http://www.isatis31.botagora.fr.

Quoi qu’il en soit, ces documents sont d’une grande utilité. Si vous utilisez, par exemple, une Flore de la France entière
et que vous disposez du catalogue du département où vous vous trouvez, vous pouvez rapidement vérifier si l’espèce
que vous avez déterminée y est inventoriée.
Si ce n’est pas le cas, soit vous avez trouvé une nouvelle espèce pour le département (à faire confirmer par des autorités compétentes!),
soit vous vous êtes trompé. Les deux sont possibles… :-).

Comment reconnaître un catalogue?

Par son titre souvent peu accrocheur pour le grand public (« Catalogue des plantes vasculaires des Bouches du Rhône »)
et par son contenu qui, lui non plus, ne cherche généralement pas à séduire mais à informer (listes, tableaux…).

En se renseignant sur le(s) auteur(s), (cf. internet) et les partenariats mis en évidence ; ex.:Société botanique de….
Les guides de détermination
On peut trouver ici le pire et le meilleur, le plus sérieux et précis comme le plus approximatif.

Ces guides proposent une sélection des plantes les plus courantes (voire les plus rares) dans un territoire donné
ou pour un type de végétation donnée.

Ils ne sont pas exhaustifs mais peuvent être très utiles pour s’orienter vers une détermination,
pour avoir une illustration des espèces et ainsi se faire une idée de la probabilité qu’on a d’être sur la bonne piste.
Mais ils ne peuvent vous garantir une détermination absolument fiable !

Certains proposent des clefs de détermination plus ou moins précises mais allant rarement jusqu’à l’espèce.

Beaucoup ont un titre abusif, voire trompeur (argument de vente de l’éditeur).

Ex. : « Toutes les fleurs de Méditerranée » dans lequel on trouve, certes,
des plantes à fleurs de tout le bassin méditerranéen mais pas toutes.
Par ailleurs, certaines espèces peuvent être de Chypre ou de Malte
mais ne pas se rencontrer en France, etc. Ce qui n’enlève rien à la qualité de l’ouvrage, par ailleurs.

Autres exemples : « La flore de… » ou « Toute la flore de… »

Comment s’y retrouver dans la multiplicité des guides de détermination ?

Ne pas se contenter de lire la 4e page de couverture mais lire en détail les pages d’introduction. En particulier :

quel est le territoire concerné

combien d’espèces sont décrites (il s’agit du texte)

combien d’espèces sont illustrées (souvent moins que les espèces décrites)

essayer de percevoir la rigueur du discours dans cette introduction.

Préférez les ouvrages illustrés par des dessins, souvent des aquarelles de qualité, complétées de dessins au trait.
Les illustrations photos sont rarement aussi précises et valables que les dessins : c’est très frustrant à l’usage.

Pour faire de la botanique, choisissez un ouvrage où les plantes sont classées par familles.
Ceux où le classement est fait par couleur pourront vous aider au début mais vous paraîtront vite peu pratiques, voire peu utiles.

Comment choisir ? Bibliographie.
Outre les indications données ci-dessus, choisissez un ouvrage dont vous sentez qu’il vous permettra de progresser.

Au début, mieux vaut sans doute un ouvrage incomplet mais précis et rigoureux que laflore des spécialistes qui ont des années d’expérience
 et pratiquent la botanique professionnellement et tous les jours. Mais sachez alors que vos déterminations ne seront pas certaines.
Prenez en votre parti et avancez progressivement dans la connaissance des grands groupes, des familles…

Prenez le temps d’acquérir le vocabulaire botanique par l’observation régulière, le dessin, la photo…
et l’usage des ouvrages de détermination(et outils en ligne sur internet, voir plus bas).

S’il existe un catalogue ou une vraie flore de votre département, procurez-vous le.

Au fur et à mesure de vos apprentissages, vous pourrez acquérir ultérieurement des ouvrages plus « pointus » et plus exhaustifs.

Sachez enfin qu’un seul ouvrage de détermination ne suffit pas. Il vous en faudra plusieurs à moyen terme. Et que tout dépendra :

de votre niveau de départ,

de votre motivation, donc de votre pratique et de sa régularité.

La bibliographie ci-dessous présentent les principaux ouvrages dont j’ai connaissance, de niveaux divers.
Je n’ai pas recensé ceux de portée départementale ou régionale mais suis preneur de vos informations en la matière.

Flores scientifiques récentes ou faisant encore (plus ou moins) référence
Pour la France entière

Ne sont proposés ici que les Flores portant sur la France entière D’un prix élevé (de 60 à 450 €),
ce sont les seuls ouvrages prenant en compte la (quasi) totalité de la flore du territoire considéré.
La plupart sont fondés sur une vision « classique » de la classification, exceptées
La flore de la France méditerranéenne continentale et Flora Gallica, qui utilisent la classification APG3.

• Bonnier Gaston, Robert Douin, La Grande flore en couleurs de Gaston Bonnier, en 5 volumes, Belin, 1990 (réédition). 445 €

La «  grande Bonnier », superbe flore de labo parue entre 1912 et 1935, remarquable par ses 2 tomes d’illustrations (t.1 et 2 ; 120 € chacun ),
qui constituent l’ouvrage d’illustrations (aquarelles) le plus complet aujourd’hui pour la France. Comprend aussi 2 tomes de texte ( t.3 et 4)
 très détaillés mais sans clefs de détermination et un index des espèces (t.5).

• Bonnier Gaston, Flore complète portative de la France, de la Suisse et de la Belgique, Librairie Générale de l’enseignement, 1909
 (nombreuses rééditions, l’actuelle chez Belin, 25,9 €).

La « petite » Bonnier fut la plus diffusée des flores du XXe siècle. Elle était censée faire office de clef de détermination pour la « Grande Bonnier» (ci-dessus).
Elle ne peut aujourd’hui faire référence pour un usage professionnel. Elle reste un bon ouvrage d’initiation à l’usage des flores,
ou pour une pratique d’amateur, en prenant ensuite quelques précautions pour s’assurer de la validité des déterminations.
Souvent insuffisante en Méditerranée . En consultation libre sur le site de Tela Botanica.

• Coste Hyppolite, Flore descriptive et illustrée de la France, tome 1,2 et 3, Librairie Armand Blanchard, 1937
[réédité avec suppléments par Ed. Albert Blanchard, 1998 ; réimprimé par l’éditeur Eyrolles en 2007. 160 €.

Malgré son âge vénérable, elle demeure une très bonne flore de labo. Clefs souvent simples. Description des espèces de qualité.
Ouvrage aujourd’hui libre de droits et disponible gratuitement sous forme numérisée sur le site de la Bibliothèque Nationale de France  ;
cependant son volume nécessite un tirage papier et un système de reliure pour en tirer profit au quotidien.

• Fournier Paul, Les quatre flores de France, (1ere Ed. Le Chevallier 1949), Dunod, 2000. 140 €.

Plus complexe mais plus complète que la « Petite Bonnier » et que la «Coste». Elle reste malgré ses 67 ans une flore intéressante pour le terrain.

• Jauzein Philippe, La Flore des champs cultivés, (Ed. SOPRA-INRA, 1995, 2006). Ed. Quae, 2011. 59,8 €. En pdf : 40,99 €.
 Excellent ouvrage pour les plantes adventices mais clefs de détermination parfois complexes.

• Rameau J.C., G. Dumé, illustrations par Dominique Mansion, Flore forestière française, Institut pour le développement forestier, 3 tomes
(Plaines et collines 61 €, Montagnes 67€, Région méditerranéenne 69 €).

Ouvrage de référence mais limité aux plantes forestières ou dans un stade de dynamique proche de la forêt,
avec des dessins au trait de grande qualité et des indications d’écologie intéressantes.

• Tison Jean-Marc, de Foucault Bruno, Flora Gallica, Biotope éditions & Société botanique de France, 2014. 84, 55€.

La dernière née des Flores de France est la seule qui soit exhaustive en ce qui concerne les plantes vasculaires.
Elle fait référence mais elle est complexe et peu illustrée. Son volume a imposé des descriptions relativement peu détaillées de chaque espèce,
si ce n’est en retraçant le chemin parcouru dans les clefs. A réserver aux bons botanistes.

Flores locales et régionales, catalogues et atlas

Cette rubrique demeure à compléter. Il existe de nombreuses Flores scientifiques, plus ou moins anciennes (2e moitié du XXe siècle)
 mais restant très utiles pour aborder la flore d’un territoire relativement circonscrit.

• Tison Jean-Marc, Jauzein Philippe, Michaud Henri, Flore de la France méditerranéenne continentale,
Naturalia Publications & Conservatoire botanique national de Porquerolles, 2014.

Limitée aux département de PACA et de l’ex Languedoc-Roussillon mais englobant la totalité de ces départements,
elles concerne un grand nombre des espèces françaises. Bien qu’elle soit relativement complexe, elle est plus illustrée que la précédente,
présente chaque espèce de façon plus satisfaisante. Elle fait référence pour la région. Pour les botanistes déjà expérimentés.

• Saule Marcel, Nouvelle Flore illustrée des Pyrénées, Ed. Du Pin à crochets. A paraître en novembre 2018

Avec de très belles illustrations au trait (et une vingtaine de planches à l’aquarelle qui ne font pas l’essentiel de l’ouvrage)
et de bonnes descriptions, cette Flore couvre l’ensemble des Pyrénées. On peut regretter que l’auteur n’ait pas intégré la classification APG III ou IV
et divers changements taxonomiques mais elle restera utile et beaucoup plus complète qu’un simple guide de détermination.
Volumineuse, c’est une Flore qui restera au « labo ».

• Un tableau recensant de nombreuses autres Flores et atlas régionaux, réalisé dans le cadre du MOOC d’initiation à la botanique de Tela Botanica,
est consultable en ligne à l’adresse suivante :

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1HUuI_JuJTJrmm_OHe9IM_SoP2Nw8Zxds0zjGnJg4cRA/edit#gid=0

Guides de détermination
– Deux ouvrages récents

• Thomas, Busti, Maillart, Petite flore de France Belgique Luxembourg Suisse, Belin, 2016. 39€

Très récent, cet ouvrage présente environ 1000 espèces communes.
Il utilise la classification APG III tout en précisant les correspondances avec la systématique « classique ».
Les caractéristiques de 100 familles sont clairement présentées, illustrées de photos couleur significatives.
En revanche, les aquarelles illustrant les espèces, issues de la « Grande Bonnier », sont souvent de petite taille.
 De nombreuses données complémentaires concernant la botanique sont apportées de manière agréable et précise.

• Streeter, Hartdavis, Hardcastle, Cole, Harper, Guide Delachaux des fleurs de France et d’Europe, Ed. Delachaux-Niestlé, 2011. 40,5€

Guide de détermination sans doute le plus complet pour le Nord de la Loire (1900 espèces décrites).
Valable pour une bonne partie de l’Europe tempérée, plaines et collines (pas pour les espèces méridionales/méditerranéennes ni celles franchement montagnardes).
Aquarelles de qualité et rigueur des informations. Clefs de détermination.



Outils d’aide à la détermination en ligne
Voici quelques sites permettant d’orienter ou de vérifier une identification et/ou sa présence sur un territoire donné.
Attention, la plupart ne sont pas exhaustifs et certains peuvent comporter des erreurs. A chacun de mener ses déterminations avec prudence et rigueur.

eFlore de Tela botanica : très utile notamment par ses descriptions issues de la Flore de Coste.
Attention : quelques erreurs dans certaines photos en raison d’un fonctionnement participatif (
comparer les multiples photos afin de s’assurer de la validité des détermination et, le cas échéant, vérifier les noms des photographes e) et dans la répartition des plantes,
Plantnet (application sur téléphone mobile) et Identiplante ( https://www.tela-botanica.org/appli:identiplante?masque.type=tous&page=1&pas=12&masque.pninscritsseulement=1&tri=date_transmission&ordre=desc )
sont deux outils permettant d’envoyer des photos de plantes et de recevoir des éléments de détermination
voire une vérification par des contributeurs bénévoles (certains étant très compétents, d’autres moins)
PhotoFlora : tout à fait fiable
FloreAlpes : tout à fait fiable pour les plantes des Alpes de haute-Provence et, au delà…
Siflore : permet de connaître précisément la répartition de toutes les espèces de la flore française. En revanche, pas d’identification.
Flore : académie de Besançon. Intéressant mais peu de photos pour chaque espèce.
• 3 groupes Facebook intéressants, chacun ayant ses spécificités, avec de nombreux échanges et la possibilité de demander des aides à la détermination

– Botanique et Flore de France

https://www.facebook.com/groups/botanique.et.flore.de.france/

– Botanistes amateurs
https://www.facebook.com/groups/177044629422654/

– Quelle est cette plante ?

https://www.facebook.com/groups/644731918916018/

Jean-Pierre Vigouroux – Histoires Naturelles – Février 2019
















Les classifications
  ALGUES, LICHENS, CHARACÉES   : Trois sections des végétaux qui seront traités par une page qui leur est allouéequi cliquant surles intitulés suivants actifs en liens

Un Abécédaires des Odonates du Limousin

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